Au cœur de l’espace scénique un cube monumental, de 2,50m de côté. Dissimulé dans la pénombre, il se dévoile progressivement, comme un interprète. C’est un cadre mobile, instable, parfois habitat, parfois obstacle, dans lequel les corps évoluent.
Les danseurs passent tour à tour d’artistes à techniciens visibles, en mouvement ou immobile, brouillant sans cesse les lignes.
À la croisée de la danse, du cirque et de la magie, dans une scénographie polymorphe, elle interroge les gestes de l’artisan, l’artiste dans son atelier, tiraillé entre inspiration et exécution.