Lapso | Roméo Lasne - Cie Azadi
durée : 20 minutes
Sous un ciel éteint, deux êtres émergent des décombres. À peine visibles, quelque chose de surnaturel les relie. Ils refusent de céder, malgré la fin annoncée, et unissent leurs forces là où la vie persiste. Une célébration du vivant, d’hier, d’aujourd’hui et de demain.
Lapso est un mot emprunté à l’espéranto signifiant laps de temps.
Le spectacle se déroule dans une temporalité indéfinissable, c’est un instant suspendu, entre un événement et un autre, entre la vie et l’effondrement, où le monde chavire et ou les repères se brouillent peu à peu.
C’est dans ce laps de temps que se rencontrent deux êtres étranges.
L’un est un survivant d’un cataclysme. L’autre, une créature métamorphosée.
Tous deux vont se relier à travers le son. Une rythmique tel un battement de cœur, guidant peu à peu la transformation du corps de la créature. Comme un appel à se redresser, à retrouver l’éveil, à renaître.
Lapso est une traversée chorégraphique et sonore en hommage au vivant, à sa capacité de résilience de mutation et de renaissance.
Couler le béton | Alexandre Tessier et Victor Allain - Cie 2001
durée : 45 minutes
C’est froid. C’est dur. C’est gris. Ça coule comme une pâte épaisse, puis ça se fige et affronte l’épreuve du temps… C’est du béton, symbole de puissance, balayant la fragilité. Mais, le béton résiste peu à l’épreuve du temps et des intempéries : il vieillit mal. On appelle ça la carbonatation : le béton se fissure, des trous se forment, il se désagrège.
Couler le béton propose une métaphore du béton pour questionner la tendresse, la masculinité et le toucher. Le point de départ de cette pièce est le rapport à l’autre, le produit de deux présences sur scène : diverses images et histoires viennent se créer pour le public face à l’exploration de cette relation entre deux corps masculins.